Afrique du Sud, pays miroir

La valeur de l’argent

L’Afrique qui scintille

En Afrique, la République d’Afrique du Sud semble faire exception à la pauvreté généralisée. C’est la grande puissance continentale. Celle qui concentre le plus de richesses et d’activités. Celle dont le système politique et économique ressemble le plus à ceux des pays dit « développés ». À ce titre, elle attire aussi bien les touristes que les financiers du monde globalisé ou les déracinés du continent.

Télécharger le document

 


Réalité de l’extrême pauvreté

L'envers du glamour

En mai 2008, le monde s’étonnait des émeutes xénophobes dirigées contre les migrants. S’étonnait, en somme, de ce que la fin de l’apartheid et plus de dix ans de croissance exceptionnelle du PIB (entre 3 et 5 %) n’aient pas mis fin à la misère et aux frustrations des deux tiers de la population d’Afrique du Sud.

Télécharger le document


Inégalités et extrême pauvreté

De la fracture raciale au grand écart social

La politique néolibérale de l’Afrique du Sud a été mise en place par l’ANC, pourtant ancrée à gauche, deux ans à peine après son arrivée au pouvoir. Les mesures adoptées ont conduit à l’enrichissement rapide de la frange la plus favorisée de la population tandis que la frange démunie, noire dans sa grande majorité, s’enfonçait dans la spirale du chômage, de la violence et du Sida.

Télécharger le document


Critères de la richesse et de la pauvreté

Des outils d’évaluation inadaptés

Entre 1990 et 2003, l’Afrique du Sud a perdu 35 places sur le classement de l’indice du développement humain calculé par le PNUD (Programme des Nations unies pour le développement). Dans la même période, son PI B, principal indicateur de la richesse des nations croissait à un rythme soutenu. Selon les critères retenus, la RSA s’enrichit ou s’appauvrit. Que croire ?

Télécharger le document


Créer des richesses autrement

Les initiatives qui rendent l’espoir

La société d’Afrique du Sud n’est pas figée. Même ceux qui, comme le grand écrivain André Brink, se disent lassés par le développement de la violence ou les erreurs de l’ANC, au pouvoir depuis 1994, affirment leur foi en leur pays et en sa capacité à continuer le travail de réconciliation sur le plan social. Les initiatives de la société civile basées sur une conception alternative de la richesse leur donnent raison.

Télécharger le document