Une gouvernance mondiale ratée
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Copenhague a cependant mis en lumière un constat de plus en plus évident : crises alimentaires, économiques, financières et environnementales sont en fait les facettes d'un monde en mutation. Seuls de véritables changements pourront nous guider vers une économie plus juste, solidaire et adaptée à notre monde fini. Dans la conduite de ces changements, nous ne pourrons donc pas oublier les plus vulnérables d'entre nous.
Retrouvez l'intégralité de cette article dans le journal La Croix du mardi 29 décembre 2009.
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